Mercredi 31 juillet, la Maison Paris a accueilli l’université d’été de l’ESPCI Paris. Ainsi, une trentaine de lycéennes ont pu assister aux prises de parole de deux de nos collaboratrices ingénieures : Olga Petrova, Machine Learning Engineer et Emmanuelle Demompion, Product Manager Container.



Une matinée de découverte
La promesse était simple : offrir aux lycéennes présentes un aperçu des orientations possibles lorsqu'on se lance dans un cursus d'études supérieures en sciences, technologies, informatique et mathématiques (STIM).

Dès leur arrivée, les lycéennes ont, ainsi, eu l'occasion de découvrir les parcours d'Emmanuelle et Olga, deux de nos ingénieurs.

Arrivée des lycéennes autour d'un petit-déjeuner


Alors qu'Emmanuelle parle de ses nombreuses expériences professionnelles et de son évolution en tant qu'ingénieure, Olga raconte, quant-à-elle, son parcours doctoral quelque peu atypique, les raisons de sa réorientation en informatique durant son post-doctorat et son arrivée chez Scaleway.

Les interventions de nos collaboratrices ont duré deux heures. Deux heures à travers lesquelles elles se sont donné la mission d'informer les lycéennes sur la pluralité d'orientations possibles après un parcours d'études scientifiques mais aussi de leur insuffler de la confiance en elles.
La fin de cette agréable matinée s'est conclue par une visite des locaux de l'entreprise. L'occasion pour certaines jeunes filles présentes de sortir leur téléphone afin d'immortaliser cette recontre (et alimenter Instagram :) ).



Olga Petrova, de docteur en physique quantique à ingénieure dans le domaine de l'intelligence artificielle chez Scaleway

Le cas d'Olga est un peu particulier. En effet, après des études secondaires en Russie, un doctorat en physique quantique obtenu aux États-Unis, un stage au Chili et un post-doctorat en Allemagne, elle a ensuite rejoint l'ENS en tant que chercheuse. C'est lors de cette expérience qu'elle a développé un fort intérêt pour l'informatique et l'intelligence artificielle.

Elle explique : « Il est normal de ne pas savoir ce que l'on veut faire au lycée, le monde change rapidement et le métier qu'on fera n'existe probablement pas au moment où on entame son cursus d'études supérieures. »

Tout au long de sa prise de parole, elle se veut rassurante : « Même si l'intelligence artificielle remplacera, in fine, certains métiers d'aujourd'hui, les compétences en STIM sont transférables. Il est important de ne pas se mettre de limites et de ne pas hésiter à changer de voie si une autre semble plus intéressante. »


Olga, pourquoi avoir choisi de parler de ton parcours à des lycéennes ?
Je suis passionnée par l'apprentissage. Dans notre monde où règnent les inégalités, je pense que les études sont la meilleure manière d'égaliser les chances de ceux qui ne grandissent pas dans des environnements privilégiés.
Toutefois, pour profiter des opportunités qu'offrent les études supérieures, il faut savoir qu'elles existent. J'ai, pour ma part, eu la chance d'être au bon endroit, au bon moment et d'avoir les bonnes personnes pour m'en parler. C'est grâce à ces personnes que j'ai pu découvrir qu'il existait des programmes auxquels candidater ou encore de nouveaux domaines sur lesquels m'instruire.
J'aimerai maintenant être cette "bonne personne" pour les autres.

Quels seraient tes conseils pour les lycéennes qui souhaitent intégrer un parcours STIM à la rentrée ?
Je leur dirais : choisissez votre matière principale en fonction de vos intérêts et de vos goûts personnels, pas parce que c'est plus simple ou que vous ou  vos proches pensez que ça travaillera votre employabilité. Ceci principalement parce que la perception que l'on a de son futur emploi est rarement juste. Certains métiers seront automatisés et/ou disparaitront, d'autres encore n'existent tout simplement pas à l'heure actuelle. Aussi, peu importe ce que vous choisissez d'étudier, gardez en tête que l'on apprend tout au long de sa vie. Cela permet d'être toujours à jour et donne la possibilité à quiconque le fait de se réorienter lorsqu'il le souhaite.
De manière plus pragmatique, je recommande à toutes celles qui souhaitent s'orienter dans les STIM d'avoir de bonnes bases de mathématiques et d'apprendre à coder. :)


Être une femme dans le monde de l'entreprise
Alors qu'on observe une amélioration relativement lente de la féminisation des comités de direction (CODIR) et comités exécutifs (COMEX) des grandes entreprises françaises du CAC40 (+5 points depuis 2014, soit 17 % en 2018 selon Les Echos Executive), Scaleway affiche un CODIR à parité parfaite.

En effet, avec l'arrivée récente d'Albane Bruyas au poste de Chief Operation Officer ainsi que de Muriel Bougeant comme Chief Financial Officer, le top management de Scaleway est maintenant constitué de 4 hommes :

  • Arnaud de Bermingham, Chief Executive Officer (CEO)
  • Antoine Courouble, Chief Information Officer (CIO)
  • Alexandre Morel, Chief Sales, Strategy & Marketing Officer, (CSMO & Strategy)
  • Mickael Marchand, Chief Technical Officer (CTO)

et de 4 femmes :

  • Loretta Tioiela, Chief Product Officer (CPO)
  • Murielle Bougeant, Chief Financial Officer (CFO)
  • Sibel Han, Chief Human Ressouces Officer (CHRO)
  • Albane Bruyas, Chief Operation Officer (COO)

Un beau pied de nez quand on sait qu'en 2019 les entreprises françaises ne comptent en moyenne que 15 % de femmes managers et responsables.

Si vous souhaitez nous accompagner dans la féminisation de nos effectifs, vous pouvez cliquer ici.